Éditorial/Ouverture par Muriel Mosconi
Éditorial/Ouverture
Muriel Mosconi
« Traumatismes », voici le thème que se sont donné les Collèges de clinique psychanalytique du champ lacanien durant l’année 2024-2025.
Lors du Séminaire Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Lacan, dans le fil d’Aristote, inscrit le traumatisme entre tuché réelle et automaton signifiant dans un trajet où le réel va du trauma au fantasme.
Cette tuché d’un réel inassimilable auquel le sujet n’est pas préparé par l’angoisse provoque l’effroi et, quelques fois, comme l’a noté Ferenczi, la pétrification des corps. Elle se double du traumatisme de lalangue dans son joint au réel du vivant et de la jouissance.
Il y a dans cette dialectique traumatique du réel et du symbolique deux niveaux : celui de la structure et celui de la contingence qui réactive l’élément de structure.
Dans cette Revue, le parcours sur le traumatisme de Freud à Lacan, et retour, est balisé par Jean-Jacques Gorog, Muriel Chemla, Dominique Touchon-Fingermann et Sol Aparicio.
Jean-Paul Montel et Christophe Charles nous disent, eux, comment le malaise dans la civilisation contemporain en rajoute face à l’écrasement du sujet inhérent au traumatisme en l’éternisant comme victime, objet de « troubles de stress post-traumatique » à l’occasion.
C’est par les catastrophes, hyperboles quelques fois de ce malaise, et leurs suites que s’est inaugurée la clinique du trauma. Élodie Blouin, pour Ferdinando Camon, et Armando Cote, pour Georges Perec, nous disent comment « l’Histoire avec sa grande hache[1] » a touché ces écrivains et ce qu’ils en ont fait. C’est aussi avec Marcel Proust et le mythe grec de Philomène qu’Armando Cote articule mémoire et trauma.
En parallèle à ce champ littéraire, les formations de l’inconscient, oubli, lapsus, rêve, voire mot d’esprit et symptôme symptraumatisent le trauma et participent à la reviviscence du sujet, dans un choix éthique qu’Agnès Metton tente de sonder.
L’Hilflosigkeit, le radical sans recours, que traitent l’angoisse face au désir de l’Autre puis le symptôme, implique une soustraction, liée à la rencontre manquée avec le réel, fondatrice du sujet qui se trouve réactivée dans le traitement symbolique du trauma, comme l’explore Marie-José Latour.
Lors des premiers rêves traumatiques, comme le dit Abdou, cité par Marie-Laure Choquet, le rêveur « a des pertes d’oubli » dans la reviviscence de la Prägung, de l’empreinte, d’une scène où le sujet manque au souvenir, où la rhétorique de l’inconscient peine à jouer face à ce trop de jouissance qui l’écrase, où l’invention inconsciente est attendue. D’où la nécessité de l’après-coup qui tente de restaurer le sujet par la répétition.
Marie-Odile Godard a étudié les rêves traumatiques des rescapés de la Shoah et du génocide des Tutsis ainsi que ceux des appelés de la guerre d’Algérie[2]. Elle décrit une échelle qui va des rêves de néant, qui bouleversent radicalement le rêveur, en passant par le rêve traumatique pur, reproduction fidèle de l’évènement traumatique, celui où manque l’oubli, puis apparaissent certains décalages rhétoriques, jusqu’au rêve d’angoisse où joue à plein la rhétorique de l’inconscient et, quelques fois, au rêve de désir.
La castration symbolique ou, en cas de forclusion, une suppléance symbolique qu’illustre l’évolution des rêves traumatiques de certains psychotiques, y joue un rôle résolutoire.
La rhétorique de l’inconscient apparaît dans ces décalages. Ce sont ces fêlures, traces du sujet de l’inconscient qui doivent nous aimanter, comme elles aimantaient le désir de Freud. Et il est frappant que ce soit par l’oubli fictif d’une citation de La Nuit des Rois qui n’existait pas que Philippe Lançon commence l’écriture de son livre Le Lambeau[3], pour peut-être faire pièce à la vision intérieure et solitaire de la Chose qu’est la « cervelle » de son ami assassiné. Le sujet s’inclut par le biais de ce désir de savoir à la recherche d’une parole énigmatique. L’inclusion du sujet apparaît aussi dans la tentative de cerner sa propre jouissance, sa propre responsabilité dans l’évènement en suivant l’éthique selon laquelle nous sommes responsables du réel qui nous touche.
La contingence du traumatisme rencontre la structure et la tuché n’a pas besoin d’être dramatique pour être opérante : les cas freudiens sont à ce sujet très parlants de l’Emma du proton pseudos dont l’attirance sexuelle qu’elle éprouve après-coup symptraumatise le réel incompréhensible de la scène de ses huit ans, au rêve répétitif des loups qui habille d’un fantasme une scène qui n’a peut-être pas eu lieu, en passant par le « Ma femme n’est rien pour moi » de M. K, qui précipite Dora dans la décompensation. Autres tuché opérantes : le regard de mépris que jette son père à la jeune hommosexuelle au bras de sa Dame qui la précipite dans un passage à l’acte suicidaire, la nomination du Président Schreber qui décompense sa psychose, le « fait-pipi » de Hans qui n’en fait qu’à sa tête et le désir inquiétant de sa mère avec la phobie du cheval qui leur répond ou le récit du supplice qu’entend l’Homme aux rats et que la lecture de La psychopathologie de la vie quotidienne commence à traiter.
À partir de sa détresse traumatique, le sujet se constitue ou se reconstitue des tresses traumatiques, selon le Witz de Marc Strauss, dans une dialectique symbolique qui n’exclut pas les jouissances.
Le transfert, qui fait revivre l’enfant dans l’adulte, confère à l’analyste la fonction de « parent traumatique », qu’Angélique Marinoni-Parot étudie. Et Brigitte Hatat explore comment la névrose infantile, trauma bénéfique, participe à la construction du fantasme.
Jean-Claude Coste propose lui de penser le traumatisme comme un « événement/pli » pris dans la multiplicité du réel dont participe le sujet. Il s’agit alors, dans le transfert, de se faire l’intercesseur de ce réel multiple plutôt que d’une « cause » traumatique, qu’elle soit de nature évènementielle ou structurale.
Colette Soler aborde la question du traitement du traumatisme perpétué. Le traumatisme structural engendre une demande, elle aussi structurale, qui est un autre nom du complexe de castration. La re-pétition transférentielle, la re-demande inextinguible, se transfinitise et, en fin d’analyse, il peut surgir un signifiant cantorien, un Un-dire qui la transcende, cet Un-dire d’une phrase unique subsumant tous les dits du discours analysant. Elle donne l’exemple du propos de Lacan écrivant tout à la fin, je suis poème et pas poète. L’on pourrait reconnaître dans ce poème le Un complexe de l’inconscient, la phrase unique qui constitue tous ses propos, quels qu’ils soient, en ensemble.
Au cœur du transfert se trouve l’objet a et notamment l’objet voix dont Lacan trouve le prototype dans le schofar, comme le déplie Bernard Lapinalie, avec pour corollaire le silence dans sa version silere, garder le silence, par opposition à tacere, se taire, et Pierre Perez en fait valoir les résonances.
Lors du Séminaire Les non-dupes errent, Lacan donne cette indication structurale : « Là où il n’y a pas rapport sexuel ça fait troumatisme et on invente ce que l’on peut [4]» en suivant le savoir logique de l’inconscient dans sa répétition nécessaire, on invente le fantasme, le symptôme qui symptraumatise ce trou, comme dans le proton pseudos, le rêve, etc…
Françoise Gorog, dans le droit fil de Freud et de Lacan, clinique les effets de ce troumatisme à l’adolescence, pour les deux sexes et les différentes structures cliniques, en analysant L’éveil du Printemps deWedekind.
Pour ma part, j’examine comment l’éthique sexuelle répond à ce troumatisme, en suivant le fil rouge de l’amour courtois. Les formules de la sexuation que Lacan a articulées à la topologie des compacts, affine à la théorie des transfinis, lors du Séminaire Encore, donnent un canevas à l’invention inconsciente face à ce trou.
Bernard Trotereau et Luis Izcovich développent en quoi le trou de l’impossible inscription du rapport sexuel dans la structure fait de nous des malentendus. Lacan le dit lors du Séminaire Dissolution ! : « Soyons ici radicaux : votre corps est le fruit d’une lignée dont une bonne part de vos malheurs tient à ce que déjà elle nageait dans le malentendu tant qu’elle pouvait. Elle nageait pour la simple raison qu’elle parlêtrait à qui mieux-mieux. C’est ce qu’elle vous a transmis en vous «donnant la vie», comme on dit. C’est de ça que vous héritez. Et c’est ce qui explique votre malaise dans votre peau, quand c’est le cas. Le malentendu [entre les sexes notamment ajouterais-je] est déjà d’avant. Pour autant que dès avant ce beau legs, poursuit Lacan, vous faites partie, ou plutôt vous faites part du bafouillage de vos ascendants[…] Dès avant, ce qui vous soutient au titre de l’inconscient, soit du malentendu, s’enracine là[5]. » La passion de l’Homme aux rats vient nous en « faire part », par exemple.
Au niveau de ce malentendu structural, nous trouvons aussi l’Hilflosigkeit, le « jeté au monde sans recours », le désarroi radical du petit enfant qui ne peut compter que sur un Nebenmensch, un prochain, un Autre maternel en général, dont il se trouve à la merci de la demande et du désir énigmatiques.
Enfin, dans un da capo, quoi de neuf ? Freud ![6], Freud et son proton pseudos dont le schéma orne la couverture de cette Revue. Geneviève Faleni explore où l’Emma du proton pseudos nous mène. Et, dans la tradition de la Revue des collèges de l’étude des références d’un texte de Freud ou de Lacan, un petit groupe d’enseignants que j’ai coordonné et auquel j’ai participé avec Geneviève Faleni, Jean-Jacques Gorog et Christian Schoch a rédigé une note sur ce texte. Le proton pseudos fonde la théorie freudienne du traumatisme. Il trouve ses sources chez Aristote et il porte en germe des développements conceptuels majeurs de Freud et de Lacan.
Ces pistes concernant le traumatisme et sa pluralité m’amènent à vous proposer un objet qui les condense en partie.
Le ready-made de Marcel Duchamp À bruit secret date de 1916. Il est constitué d’une pelote de ficelle entre deux plaques de cuivre réunies par quatre boulons. À l’intérieur de la pelote de ficelle, Walter Arensberg a ajouté secrètement un petit objet qui produit un bruit quand on le secoue. « Et à ce jour, dit Marcel Duchamp, je ne sais pas ce dont il s’agit, pas plus que personne d’ailleurs ». Il poursuit : « Sur les plaques de cuivre, j’inscrivis trois courtes phrases dans lesquelles des lettres manquent çà et là, comme une enseigne au néon lorsqu’une lettre n’est pas allumée, [ce qui] rend le mot inintelligible. » [7]
Cet objet nous donne une condensation très freudienne de certaines pistes sur le trauma :
du trou central qui évoque le trou réel de l’impossible inscription du rapport sexuel qui fait de nous des malentendus, où se retrouvent le blanc dans le schéma du proton pseudos interprété après-coup par l’attirance sexuelle d’Emma ou la lacune traumatique avec sa représentation-limite mensongère du manuscrit K, à la bobine du fort-da de « l’Au-delà du principe de plaisir », qui évoque aussi la chaîne signifiante dans son automaton, en passant par le caviardage traumatique de la lettre 52 de Freud à Fliess du 6 décembre1896 devenue la lettre 112 dans la dernière édition. Dans cette lettre Freud imagine qu’à certains âges le système signifiant est traduit dans un autre système d’inscription qui s’y ajoute. Les signifiants non-traduits sont les signifiants empreints de jouissance traumatique. Ils résistent à la rhétorique inconsciente. Ces signifiants agissants secrètement dans les symptômes sont en quelque sorte « caviardés » dans le système suivant comme sur la plaque de cuivre du ready-made.
À bruit secret évoque bien sûr l’objet a et notamment l’objet voix et son silence dont des psychotiques témoignent directement, « des voix en silence, disent-ils ». Et Lacan a trouvé dans le schofar son prototype.
Au centre se trouve le cri de l’Hilflösigkeit, que Lacan a lu avec le miracle de hurlements de Schreber et avec le Cri de Munch « où le silence se rue, dit-il[8] ». Un cri d’un silence inouï, pour reprendre le titre d’un film d’Anne Lainé sur le génocide du Rwanda. Ce silence évoque celui des pulsions et de la plus fondamentale de toutes, la pulsion de mort. Il évoque aussi das Ding, la Chose, que l’on peut aussi écrire l’achose, petit a et « a » privatif, qui surgit dans les rêves traumatiques vides radicalement terrorisants ou dans le néant grisâtre du camp qui centre certains rêves typiques de déportés notés par Primo Levi.
Ce ready made est constitué autour du désir inconnu d’un Autre. Walter Arensberg en l’occurrence.
Lors du séminaire D’un Autre à l’autre, Lacan donne cette définition du trauma freudien : « c’est un Je ne sais pas lui-même impensable puisqu’il suppose un Je pense démantelé de toute pensée. […] C’est pour autant que dans le fantasme traumatique le désir de l’Autre est informulable que le désir [du sujet] prend germe dans le désir (de savoir)[9] ».
Ce désir de savoir apparaît au début du Lambeau dePhilippeLançon à la recherche de la citation fictive de La Nuit des rois (cf. ante).
Et Primo Levi illustre parfaitement cette définition dans Si c’est un homme.
Dans le passage « Ici, pas de pourquoi ! [10]», Primo Levi tend la main vers un glaçon pour étancher sa soif. Un homme l’en empêche en le bousculant violemment. Et au « Pourquoi ? » de Primo Levi il répond donc « Ici, pas de pourquoi ! » Et Primo Levi de commenter en citant Dante : « Ici le Saint Voult ne se montre » (Enfer, XXI, 48). Ici le Saint Visage de l’Autre est banni. Pour commencer à mettre en forme le désir de l’Autre informulable, sur la voie du désir de savoir, c’est encore Dante qui est convoqué quand Primo Levi déclame le passage de la mort d’Ulysse de la Divine Comédie (Enfer, XXIV, 90-142). Ulysse dont le désir de savoir l’amène à naviguer au-delà des colonnes d’Hercule durant cinq mois, sur une mer inconnue et interdite, sombre avec ses compagnons en vue de la montagne sacrée du Purgatoire. Ils sombrent, comme l’écrit le texte et comme le déclame Primo Levi, « comme il plût à un Autre (avec un grand A) », comme il plût à un Dieu. Du « Pas de pourquoi ! » traumatique au désir de l’Autre qui punit le désir de savoir surgit « une fulgurante intuition, écrit Primo Levi, qui contient peut-être l’explication de notre destin [11]». Il précisera plus tard[12] qu’il avait pensé alors que c’était en tant que représentants du désir de savoir qu’ils étaient persécutés par un Autre barbare. Le désir de l’Autre comme informulable, comme redoublant le malentendu de structure, apparaît aussi dans le rêve typique et répétitif des déportés du retour à la maison, où la catastrophe vient du refus d’entendre de l’Autre, la sœur de Primo Levi dans l’exemple donné[13] , refus d’entendre qui rend littéralement le récit des camps in-ouï. Face à ce récit empreint d’un réel insensé l’Autre n’accuse pas réception. C’est un rêve traumatique qui donne la structure du traumatisme comme celle d’un réel impossible qui peine à s’inscrire au niveau symbolique, d’où sa répétition en vue de son inscription.
Je vous souhaite une bonne lecture.
[1] PEREC G., W ou le Souvenir d’enfance, Paris, Denoël,1975, p. 9.
[2] GODARD M.-O., Rêves et traumatismes ou la longue nuit des rescapés, 2003.
[3] « La réplique d’Orsino qui m’a trotté dans la tête pendant des mois, qui a bercé mes jours et mes nuits hospitalières, la phrase que j’avais sur le bout de la langue et dont la vérité m’avait saisi, comme foudroyé, cette phrase n’existe pas. », LANÇON P., Le Lambeau, Paris, Gallimard, 2018, p. 25.
[4] LACAN J., Le Séminaire, livre XXI, Les non-dupes errent, inédit,séance du 19février1974.
[5] LACAN J., Le Séminaire, Dissolution !, le 10 juin 1980, Ornicar ? 22/23, 1981, p. 11-14.
[6] Sur le modèle du mot de Sacha Guitry sur Molière.
[7] https://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/oeuvre/cML6go
[8] LACAN J., Le Séminaire, livre XII, Problèmes cruciaux pour la psychanalyse, inédit, séance du 13 mars, 1967.
[9] LACAN J., Le Séminaire, livre XVI, D’un Autre à l’autre, Paris, Seuil, 2006, p. 273-274.
Le savoir est ici entre parenthèses car il ne se déploie que sur le radical Je ne sais pas qui fonde l’inconscient, par opposition au Savoir absolu hégélien, et qu’il ne s’articule à la vérité que de manière paradoxale, moebienne.
[10] LEVI P., Si c’est un homme, Paris, Julliard, 1987, p. 34.
[11]Ibid., « Le Chant d’Ulysse », p. 142-151, p. 151.
[12] Entretien avec Daniella Amsallem du 15 juillet 1980 : cf. Daniela Amsallem, « MesdeuxrencontresavecPrimoLevi », Témoigner n° 119 (2014). Texte cité par Myriam Anissimov, Primo Levi ou la tragédie d’un optimiste, JC Lattès, 1996, p. 265. Cf. aussi l’intervention « MesdeuxrencontresavecPrimoLevi » de Daniela Amsallem au Colloque « Primo Levi. L’homme, le témoin, l’écrivain », le 11 avril 2012, à Paris.
[13] LEVI P., Si c’est un homme, op. cit., p. 76-77.
Sommaire
Présentation / Éditorial
Présentation des Collèges de clinique psychanalytique du champ lacanien, Jacques ADAM
Éditorial/Ouverture, Muriel MOSCONI
Travaux des Collèges de clinique psychanalytique – France
Le trauma de Freud à Lacan et retour
Jean-Jacques GOROG : Le traumatisme, d’abord selon Freud, et avec Lacan
Dominique TOUCHON-FINGERMANN : Le trauma en cause… Tourner autour du trou : topologie et éthique de l’acte psychanalytique Muriel CHEMLA : Le traumatisme et ses suites Sol APARICIO : Le trauma en cause
Le malaise dans la civilisation, aspects contemporains et hyperboles historiques
Jean-Paul MONTEL : Traumatismes sens dessus dessous
Christophe CHARLES : Le trauma, la victime et le psychanalyste
Élodie BLOUIN : Symptômes et résonances du trauma
Armando COTE : Mémoire et trauma
Le sujet et le symptraumatisme
Agnès METTON : Le trauma, et après ? Questions autour des choix
Marie-José LATOUR : Du sans recours au symptôme via l’angoisse
Marie-Laure CHOQUET : « J’ai des pertes d’oubli » du trop au trou
Marc STRAUSS : Des tresses traumatiques
Transfert, demande, désir, fantasme
Angélique MARINONI-PAROT : Du parent traumatique…
Brigitte HATAT : L’infantile, le traumatique et le fantasmatique
Jean-Claude COSTE : Ce qui fait pli en nous
Colette SOLER : Traiter le trauma perpétué
La voix, les silences
Bernard LAPINALIE : La voix traumatique
Pierre PEREZ : Silences
Troumatisme et malentendu
Françoise GOROG : L’éveil du printemps, Rencontre traumatique du sexe à l’adolescence
Muriel MOSCONI : Face au troumatisme : l’éthique sexuelle
Bernard TROTEREAU : « L’homme naît malentendu »
Luis IZCOVICH : Le malentendu
Proton pseudos
Geneviève FALENI : Emma nous emmène
Geneviève FALENI, Jean-Jacques GOROG,
Muriel MOSCONI (coordination) et Christian SCHOCH : Note sur le proton pseudos
Les auteurs de la Revue
Renseignements pratiques sur les Collèges de clinique psychanalytique du champ lacanien
Sommaire des numéros antérieurs